Chers amis,
Commençons notre exploration de la Parasha Vayechi avec une citation du Rabbi de Loubavitch : « Dans chaque chose, il faut voir un enseignement pour le service d’Achem ». C’est avec cette perspective que nous allons aborder la Parasha de cette semaine.
Vayechi, qui signifie « et il vécut », couvre les derniers jours de Yaakov (Jacob) en Égypte, y compris ses bénédictions à ses fils et ses instructions pour son enterrement. Cette portion de la Torah est riche en symbolisme et en leçons pour notre vie quotidienne.
Premièrement, la Parasha Vayechi est unique car elle est « fermée », c’est-à-dire qu’elle commence sans espace blanc ou séparation dans le rouleau de Torah. Les Sages interprètent cela comme une indication que, après la mort de Yaakov, les yeux et le cœur des enfants d’Israël étaient « fermés » à cause de l’oppression de l’esclavage.
Cependant, le Rabbi présente une interprétation plus profonde. Il enseigne que, bien que la perspective humaine puisse être limitée, il y a une lumière divine même dans les moments les plus sombres. Ainsi, même dans les moments d’obscurité – comme l’oppression en Égypte – la présence d’Achem ne nous quitte jamais.
Voyons maintenant les bénédictions de Yaakov à ses fils. Le Rabbi de Loubavitch souligne que chaque bénédictions est unique, adaptée aux forces et aux défis de chaque fils. Cela nous enseigne une leçon importante : chacun de nous a un rôle unique à jouer dans cette vie. Comme le dit le Rabbi, « un juif ne doit jamais penser que sa mission dans la vie est insignifiante ; au contraire, il doit savoir que ‘le monde a été créé pour moi' ».
Cette idée est particulièrement pertinente pour nous, hommes adultes. Nos vies sont souvent remplies de responsabilités – professionnelles, familiales, communautaires. Il peut être facile de perdre de vue notre mission spirituelle unique. Mais la Parasha Vayechi nous rappelle que chacun de nous a une contribution unique à apporter au monde.
Enfin, la Parasha Vayechi se termine avec l’espérance de la rédemption future. Malgré l’oppression imminente, les enfants d’Israël sont réconfortés par la promesse d’Achem de les ramener en Terre promise. Le Rabbi de Loubavitch nous rappelle qu’il en est de même pour nous aujourd’hui. Même dans nos moments les plus sombres, nous devons garder espoir dans la promesse de la venue du Machia’h.
En conclusion, la Parasha Vayechi nous enseigne plusieurs leçons précieuses. Même dans les moments de ténèbres, la lumière divine est présente. Chacun de nous a une mission unique à accomplir dans ce monde. Et enfin, malgré nos défis actuels, nous devons toujours garder espoir pour un avenir plus lumineux.
Alors que nous continuons à étudier la Torah et à accomplir les mitzvot, gardons ces leçons à l’esprit. Et surtout, partageons ces enseignements avec les autres, car comme le Rabbi de Loubavitch nous le rappelle souvent, « chaque juif est une lampe, et il est de notre devoir d’allumer autant de lampes que possible ». Puissions-nous tous être des porteurs de lumière dans ce monde.
