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Chères sœurs,

La Parashat Vayishlach, notre portion de la Torah de cette semaine, nous offre une mine de leçons précieuses qui peuvent illuminer notre vie quotidienne. C’est une histoire de confrontation, de réconciliation, et surtout, une histoire de transformation.

Vayishlach commence avec Jacob, notre patriarche, qui se prépare à rencontrer son frère Ésaü pour la première fois depuis qu’il a reçu la bénédiction de leur père Isaac. Jacob craint cette rencontre. Il craint la colère et le ressentiment de son frère. Pourtant, il avance avec courage, armé de prière, de préparation et de confiance en Achem.

Il y a une leçon ici pour nous toutes. Combien de fois avons-nous peur de faire face à une situation difficile ? Combien de fois avons-nous peur de la réaction des autres ? Comme Jacob, nous devons nous armer de prière, nous préparer soigneusement et avoir confiance en Achem. Il est là pour nous guider et nous soutenir dans nos moments de peur et d’incertitude.

La nuit précédant la rencontre avec Ésaü, Jacob lutte avec un ange. C’est une lutte intense, à la fois physique et spirituelle. Au matin, bien que boitant, Jacob est victorieux. Il reçoit un nouveau nom, Israël, ce qui signifie « celui qui lutte avec Achem et les hommes, et triomphe ».

C’est une autre leçon pour nous. Parfois, nous devons lutter. Nous devons lutter avec nos propres anges et démons, nos doutes et nos peurs. Mais à travers ces luttes, nous pouvons émerger plus fortes, plus sages et plus proches d’Achem. Nous pouvons être transformées, tout comme Jacob a été transformé en Israël.

Le Rabbi de Loubavitch nous exhorte à voir ces luttes non pas comme des épreuves, mais comme des opportunités de croissance et de transformation. Il nous rappelle que chaque lutte est une chance de se rapprocher d’Achem et de renforcer notre foi. Et chaque victoire, aussi petite soit-elle, est une raison de se réjouir.

Enfin, la rencontre entre Jacob et Ésaü se termine par une réconciliation inattendue. Ésaü court vers Jacob, l’étreint, tombe sur son cou et l’embrasse. Ce moment d’amour fraternel nous montre que même dans nos relations les plus tendues, il y a toujours une place pour la réconciliation et la guérison.

Comme femmes juives, nous avons un rôle unique à jouer dans la création de cette guérison et de cette réconciliation. Nous avons le pouvoir de bâtir des ponts, de guérir des blessures et d’apporter la paix dans nos foyers et nos communautés. Nous pouvons être les catalyseurs du changement et de la transformation.

La Parashat Vayishlach nous rappelle que nous avons en nous la force de Jacob, la foi d’Israël et le cœur aimant d’une femme juive. Que chaque jour nous apporte une nouvelle opportunité de croissance, de transformation et de rapprochement avec Achem.

Que le courage et la foi de Jacob nous inspirent à faire face à nos propres défis avec force et détermination. Que la transformation de Jacob en Israël nous rappelle que nous aussi, nous pouvons changer et grandir. Et que l’amour et la réconciliation entre Jacob et Ésaü nous inspirent à apporter la paix et l’harmonie dans nos propres vies et dans le monde autour de nous.

En terminant, je vous souhaite à tous une semaine de bénédiction, de croissance et de joie. Que chaque jour vous rapproche d’Achem et vous apporte la paix et la satisfaction que vous recherchez.

Avec amour et bénédictions,
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