Bonjour et bienvenue dans notre étude de la parasha de la semaine, Vayeshev. Que vous soyez en train de cuisiner, de conduire ou de simplement vous détendre avec une tasse de thé, je suis ravie de partager ces moments précieux d’étude de la Torah avec vous.
Vayeshev, l’un des chapitres les plus dramatiques de la Torah, est rempli de leçons précieuses que nous, en tant que femmes juives, pouvons appliquer dans nos vies quotidiennes. La parasha nous raconte l’histoire de Yosef, vendu par ses frères par jalousie, et son incroyable capacité à rester fidèle à ses convictions et à sa foi en Achem malgré les défis.
Il est facile de rester fidèle à nos valeurs lorsque la vie est douce, n’est-ce pas ? Mais quand les épreuves se présentent, comme elles l’ont fait pour Yosef, c’est là que notre véritable caractère est révélé. Yosef reste fidèle à Achem, même lorsqu’il est emprisonné pour une faute qu’il n’a pas commise. Et à travers ces épreuves, il se retrouve finalement dans une position de pouvoir, capable de sauver ses frères de la famine.
Chères amies, combien de fois nous sommes-nous trouvées dans des situations difficiles, où nous nous demandons pourquoi Achem nous met à l’épreuve ? Comme Yosef, nous avons le choix de rester fidèles à nos convictions et de maintenir notre foi en Achem, même dans les moments les plus sombres.
Le Rabbi de Loubavitch nous a enseigné que chaque femme juive est une « Ker Achem » – une lueur de Achem dans le monde. Nous avons la capacité d’apporter la lumière d’Achem dans les coins les plus sombres, tout comme Yosef a apporté la lumière d’Achem dans la prison égyptienne. C’est notre rôle en tant que femmes juives – d’être des porteurs de lumière, même – et surtout – dans les temps difficiles.
Il y a une histoire que j’aime partager avec mes filles. C’est l’histoire de mon arrière-grand-mère qui vivait en Europe de l’Est. Malgré la pauvreté et l’antisémitisme, elle restait fidèle à ses convictions juives. Chaque Shabbat, elle allumait les bougies de Shabbat, malgré le risque. C’était sa façon à elle d’apporter la lumière d’Achem dans un monde sombre. Et c’est ce que nous devons faire aussi.
La parasha Vayeshev nous rappelle que nous avons tous une étincelle divine en nous, une étincelle qui peut illuminer le monde, peu importe les défis que nous rencontrons. Notre foi en Achem, notre dévouement à nos familles et à notre communauté, notre capacité à voir la lumière même dans les moments les plus sombres – c’est ce qui fait de nous des femmes juives.
Alors, alors que nous allons de l’avant dans notre semaine, je vous encourage à réfléchir à la façon dont vous pouvez être une « Ker Achem » – une lueur de Achem – dans votre maison, votre communauté et le monde. Peut-être est-ce en allumant les bougies du Shabbat, en préparant un repas pour une famille dans le besoin, ou simplement en offrant un sourire chaleureux à quelqu’un qui en a besoin.
Rappelez-vous, chères amies, que même dans les moments les plus sombres, nous avons le pouvoir d’apporter la lumière. Et comme Yosef, nous pouvons trouver du réconfort et de la force dans notre foi en Achem, peu importe les défis que nous rencontrons.
Que Achem nous donne la force et le courage de faire briller notre lumière, et de transformer nos défis en opportunités de croissance et d’élévation spirituelle. Que nous ayons tous une semaine lumineuse, remplie de bénédictions et de moments de connexion avec Achem.
Merci de m’avoir accompagné dans cette étude de la parasha Vayeshev. Que nous continuions à apprendre et à grandir ensemble dans l’étude de la Torah.
