Chères sœurs,
J’aimerais partager avec vous aujourd’hui quelques réflexions sur la Parashat Vayeshev, la parasha de cette semaine.
Dans la Parashat Vayeshev, on nous raconte l’histoire de Joseph, le fils préféré de Jacob, qui est vendu par ses frères jaloux, et finit esclave, puis prisonnier en Égypte. C’est une histoire difficile, pleine de trahison et de souffrance. Mais c’est aussi une histoire de résilience et de foi.
Joseph aurait pu se laisser abattre par ses épreuves. Il aurait pu se laisser consumer par la colère et l’amertume. Mais au lieu de cela, il a choisi de rester fidèle à Achem et à ses enseignements. Il a choisi de voir la main divine dans tout ce qui lui arrivait.
Le Rabbi de Loubavitch, z’l, nous enseigne que chaque expérience, chaque défi que nous rencontrons dans notre vie, est une opportunité de croissance spirituelle. Il nous encourage à voir la main d’Achem dans tout ce qui nous arrive, et à chercher les leçons que nous pouvons en tirer pour grandir et nous élever spirituellement.
Il y a quelques années, ma grand-mère, une femme de grande foi et de grande sagesse, m’a raconté une histoire. Elle avait connu de nombreuses épreuves dans sa vie, y compris la perte de son mari à un jeune âge. Mais malgré tout, elle est restée fidèle à sa foi et à ses convictions. Un jour, alors qu’elle traversait une période particulièrement difficile, elle a trouvé une plume sur son chemin. Pour elle, c’était un signe d’Achem, un rappel qu’il veillait sur elle, même dans les moments les plus sombres.
Comme Joseph, et comme ma grand-mère, nous avons toutes la capacité de voir la main divine dans notre vie quotidienne. Nous pouvons choisir de voir chaque défi comme une opportunité, chaque épreuve comme une chance de grandir et de nous élever.
Dans cette parasha, Joseph nous donne un exemple de foi et de résilience. Mais il nous donne aussi un exemple d’amour et de pardon. Lorsqu’il se retrouve face à ses frères, ceux-là mêmes qui l’ont trahi et vendu, il choisit de leur pardonner. Il choisit de voir leur acte non pas comme une trahison, mais comme une partie du plan divin qui l’a conduit à sa position actuelle.
Le Rabbi de Loubavitch nous enseigne que le pardon est une forme de libération. En pardonnant à ceux qui nous ont fait du tort, nous nous libérons de la colère et de l’amertume qui peuvent nous retenir.
Mes chères sœurs, la parasha de cette semaine nous invite à voir la main d’Achem dans notre vie, à chercher les leçons et les opportunités dans chaque défi, et à pratiquer le pardon. Elle nous rappelle que même dans les moments les plus sombres, la lumière d’Achem brille toujours. Et elle nous encourage à être, comme Joseph, des femmes de foi, de résilience et de pardon.
Que la lumière et les enseignements de cette parasha nous accompagnent dans la semaine à venir. Et que nous soyons toutes bénies avec la paix, la joie et l’abondance.
Shabbat shalom, mes chères sœurs.
