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Chères sœurs,

Cette semaine, nous avons l’honneur d’étudier la Parashat Vayishlach, un récit riche en leçons de vie spirituelle pour nous toutes. Commençons par un bref rappel de l’histoire. Jacob, après avoir passé vingt ans chez Laban, retourne dans sa patrie. Sur le chemin, il rencontre son frère Ésaü. Il envoie des anges pour tester l’eau, et la réponse est terrifiante : Ésaü vient à sa rencontre avec quatre cents hommes. Jacob prépare alors un plan en trois parties : des cadeaux, des prières et, en dernier recours, la guerre.

L’une des premières leçons que nous pouvons tirer de cette parasha est l’importance de la préparation. Jacob ne se contente pas de prier et d’espérer le meilleur. Il prend des mesures pratiques pour assurer la sécurité de sa famille. Il nous enseigne que la foi en Achem et l’action dans le monde physique ne sont pas mutuellement exclusives, mais doivent plutôt aller de pair.

Le Rabbi de Loubavitch souligne cette idée dans ses enseignements, en insistant sur l’importance de l’action concrète. La foi seule ne suffit pas, nous devons également agir en accord avec nos croyances. Pour nous, cela peut signifier beaucoup de choses différentes : donner de la tsedaka, aider un voisin, étudier la Torah, ou faire preuve de bonté envers nos proches.

En tant que femmes juives, nous avons un rôle particulièrement important à jouer dans ce domaine. Nous avons le pouvoir d’apporter la lumière d’Achem dans notre foyer et dans notre communauté. Nous pouvons le faire en créant une atmosphère de chaleur et de spiritualité dans notre maison, en faisant preuve de bonté envers les autres, et en étudiant et en enseignant la Torah.

Un autre élément clé de la Parashat Vayishlach est la lutte de Jacob avec l’ange. Cette lutte symbolise nos propres luttes internes entre notre âme divine et notre inclination vers le matérialisme. Tout comme Jacob, nous avons tous notre propre « ange » avec lequel nous luttons. Cela peut être une mauvaise habitude, un trait de caractère négatif, ou une tentation matérielle.

Le Rabbi de Loubavitch nous rappelle que, tout comme Jacob, nous avons la capacité de vaincre notre « ange ». Ce n’est pas facile, et cela peut nécessiter beaucoup d’efforts et de détermination. Mais la victoire est possible. Et lorsque nous réussissons, nous nous élevons à un niveau spirituel plus élevé.

J’aimerais partager une anecdote personnelle qui illustre ce point. Ma grand-mère, une femme d’une grande foi et d’une grande force, a toujours eu une règle dans sa maison : pas de commérages. Cela n’a pas toujours été facile, surtout lors des réunions de famille animées. Mais ma grand-mère était déterminée. Elle disait toujours : « Si tu ne peux pas dire quelque chose de gentil, ne dis rien du tout ». Elle a réussi à vaincre son « ange », et sa maison est devenue un sanctuaire de paix et de positivité.

En conclusion, la Parashat Vayishlach nous offre de précieuses leçons de vie. Elle nous enseigne l’importance de l’action concrète, la force que nous avons en tant que femmes juives pour apporter la lumière d’Achem dans notre foyer et notre communauté, et la capacité de surmonter nos luttes internes. Puissions-nous toutes puiser dans les leçons de cette parasha pour élever notre foi et notre spiritualité à de nouveaux sommets.

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