Chers amis,
Aujourd’hui, nous allons explorer ensemble la Parashat Bo, une portion riche et profonde de la Torah. Nous allons nous plonger dans les enseignements du Rabbi de Loubavitch pour en extraire des leçons qui éclaireront notre vie quotidienne.
La Parashat Bo nous raconte l’histoire des trois dernières plaies infligées aux Égyptiens : les sauterelles, l’obscurité et la mort des premiers-nés. C’est aussi dans cette portion de la Torah que Achem donne à Moshe et au peuple d’Israël les commandements de la Pâque et du Téfiline.
Une des questions que l’on peut se poser est : pourquoi Achem a-t-il dû infliger dix plaies aux Égyptiens ? Pourquoi ne pas avoir simplement libéré les enfants d’Israël sans passer par toutes ces épreuves ? Le Rabbi de Loubavitch, dans ses discours, nous donne une réponse profonde à cette question.
Le Rabbi explique que les dix plaies n’étaient pas seulement destinées à punir les Égyptiens pour leur oppression, mais aussi à transformer les enfants d’Israël, à les préparer à recevoir la Torah. Chaque plaie correspondait à une des dix forces de l’âme, comme le veut la philosophie de la Kabbale. Ainsi, chaque plaie avait un effet purificateur sur l’une de ces forces de l’âme, la libérant des entraves égyptiennes et la préparant à se connecter à Achem.
C’est là une leçon fondamentale pour nous tous. Dans notre vie, nous rencontrons tous des défis, des épreuves qui, à première vue, semblent inutiles, voire cruelles. Mais si nous adoptons la vision de la Torah, nous pouvons voir ces défis comme des opportunités de croissance et de transformation. Ils sont là pour nous aider à libérer nos forces spirituelles internes, à nous rapprocher de Achem.
La Parashat Bo contient aussi le commandement de la Pâque, qui est essentiellement un commandement de transmission de génération en génération. Chaque année, à Pâque, nous sommes tenus de raconter l’histoire de la sortie d’Égypte à nos enfants. Selon le Rabbi, ce commandement va au-delà de la simple narration d’une histoire. C’est un appel à transmettre à la prochaine génération l’essence de ce que signifie être juif, les valeurs et les traditions du judaïsme.
Enfin, la Parashat Bo nous donne le commandement du Téfiline, ces phylactères que nous mettons chaque jour sur notre front et notre bras. Le Rabbi soulignait souvent l’importance de ce commandement, qui symbolise notre lien inébranlable avec Achem. Le fait de mettre le Téfiline chaque jour nous rappelle que, quels que soient les défis et les épreuves que nous rencontrons, nous sommes toujours connectés à Achem, et ce lien nous donne la force de surmonter ces défis.
Mes amis, la Parashat Bo est un appel à la liberté, à la transmission et à la connexion. C’est un appel à voir les défis comme des opportunités de croissance, à transmettre notre héritage juif à la prochaine génération, et à renforcer notre lien avec Achem. Puissions-nous tous prendre ces leçons à cœur et les intégrer dans notre vie quotidienne. Et puissions-nous, en faisant cela, contribuer à la diffusion de la lumière juive dans le monde.
