Chères amies,
C’est avec joie que je partage avec vous aujourd’hui des réflexions sur notre Parashat de la semaine, Parashat Bo. Comme vous le savez, chaque Parasha regorge de leçons pour notre vie quotidienne et notre spiritualité. En fait, les enseignements de la Torah sont comme une lampe qui illumine notre chemin, surtout lorsqu’il semble sombre.
Dans Parashat Bo, Achem donne à Moshe les instructions pour la dernière des dix plaies, la mort des premiers-nés, et il dit à Moshe de demander aux Bnei Israel de marquer leurs portes avec le sang de l’agneau Pascal comme signe pour Achem de passer au-dessus de leurs maisons.
A la surface, cela peut sembler étrange. Ne savait-il pas déjà quelles maisons appartenaient aux Bnei Israel? Pourquoi avait-il besoin d’un signe? Le Rabbi de Loubavitch nous enseigne que le signe n’était pas pour Achem, mais pour nous. C’était un acte de foi, une démonstration de notre engagement envers Achem et son alliance.
Dans notre vie quotidienne, nous sommes souvent confrontées à des défis qui testent notre foi. Que ce soit dans notre travail, dans notre famille, ou dans notre communauté, il y aura toujours des moments où nous nous demandons si nous avons la force de continuer. Mais tout comme les Bnei Israel dans notre Parasha, nous devons avoir foi en Achem et en nous-mêmes.
Une autre leçon importante que nous pouvons tirer de cette Parasha concerne le rôle des femmes. Le Rabbi de Loubavitch a souvent souligné le rôle crucial des femmes dans la transmission de la foi et de la tradition juives. Dans notre Parasha, c’est grâce à la foi et au courage des femmes que les Bnei Israel ont pu survivre et finalement être libérés d’Egypte.
Vous vous souvenez peut-être de l’histoire de ma propre grand-mère, qui a continué à allumer les bougies du Shabbat en secret, malgré le danger, pendant la Shoah. Son courage et sa foi ont été une source d’inspiration pour moi et pour toute notre famille.
En tant que femmes, nous avons une responsabilité particulière d’inculquer la foi et les valeurs juives à nos enfants et à notre communauté. Nous avons le pouvoir de transformer notre maison en un Mikdash Me’at, un petit sanctuaire, un lieu de spiritualité et de sainteté.
Enfin, la Parashat Bo nous rappelle l’importance de la gratitude. Après chaque plaie, Pharaon promettait de libérer les Bnei Israel, mais il revenait toujours sur sa parole. C’est seulement après la dixième plaie qu’il a finalement libéré les Bnei Israel.
Nous avons tous connu des moments où nous avons fait des promesses à Achem, des promesses que nous n’avons pas toujours tenues. Mais Achem, dans sa miséricorde infinie, continue de nous donner des occasions de nous améliorer. Il est important que nous exprimions notre gratitude pour ces occasions et que nous fassions tout notre possible pour tenir nos promesses.
Alors que nous lisons la Parashat Bo cette semaine, je vous encourage toutes à réfléchir à ces leçons. Comment pouvez-vous démontrer votre foi en Achem dans votre vie quotidienne? Comment pouvez-vous utiliser votre influence pour renforcer la foi et les valeurs juives dans votre maison et votre communauté? Et comment pouvez-vous exprimer votre gratitude à Achem pour les nombreuses bénédictions qu’il vous a accordées?
Je prie pour que nous soyons toutes capables d’appliquer ces leçons dans nos vies, et que nous continuions à grandir et à nous épanouir dans notre foi et notre spiritualité.
Chabbat Shalom!
