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Chères amies,

Je suis ravie de vous retrouver pour partager avec vous les enseignements de notre parasha hebdomadaire, Vaera. Cette parasha est riche en leçons de vie pour nous, femmes juives, qui sommes le pilier central du foyer juif.

Dans cette parasha, Achem révèle à Moshe son plan de délivrance du peuple juif, esclave en Égypte. Nous sommes témoins des sept premières plaies qui s’abattent sur l’Égypte. C’est une histoire de promesses et de miracles, une histoire qui renforce notre foi en Achem et son pouvoir de transformer le monde.

L’une des premières leçons que nous pouvons tirer de la parasha Vaera est la nécessité de la foi absolue en Achem. Moshe, malgré les doutes et les peurs, fait confiance à Achem et suit ses instructions. Il nous montre l’importance de la foi, non seulement dans les moments de tranquillité, mais aussi dans les moments de crise.

Mais comment pouvons-nous renforcer notre foi en Achem dans notre vie quotidienne ? Le Rabbi de Loubavitch nous donne une piste précieuse. Il nous enseigne que chaque femme juive est une « mère en Israël », et à ce titre, elle a la responsabilité d’allumer les lumières de la foi dans son foyer. Chaque fois que nous allumons les bougies de Chabbat, chaque fois que nous enseignons à nos enfants les valeurs de la Torah, chaque fois que nous accueillons l’étranger avec bonté et générosité, nous renforçons notre foi et celle de notre entourage.

La parasha Vaera nous rappelle également que chacun de nous a un rôle unique à jouer. Moshe aurait pu penser qu’il n’était pas à la hauteur de la mission que Achem lui confiait. Pourtant, il a accepté de devenir le leader du peuple juif et de le guider vers la liberté. De la même manière, chacune de nous est dotée de talents et de capacités uniques que Achem attend que nous utilisions pour faire de ce monde un lieu meilleur.

Je me souviens d’une histoire familiale à ce sujet. Ma grand-mère, une femme de grande foi, était connue dans sa communauté pour sa générosité et son dévouement. Elle avait un talent particulier pour la cuisine et chaque Chabbat, elle préparait des repas pour les personnes dans le besoin. Elle savait qu’Achem avait béni ses mains pour nourrir les autres et elle a utilisé ce don pour faire le bien. Comme ma grand-mère, chacune de nous a ses propres dons à exploiter et à partager.

Pour conclure, permettez-moi de partager avec vous une pensée du Rabbi de Loubavitch qui résonne particulièrement avec la parasha Vaera. Le Rabbi nous enseigne que dans chaque épreuve, il y a une opportunité de croissance. Les plaies peuvent sembler destructrices, mais elles sont en réalité des outils de transformation. Dans nos propres vies, nous traversons parfois des moments difficiles. Cependant, tout comme le peuple juif en Égypte, nous devons garder foi en Achem et saisir ces moments comme des opportunités de croissance et de renouveau.

La parasha Vaera nous rappelle que la foi, le dévouement et la résilience sont des qualités qui définissent le peuple juif. En tant que femmes juives, nous avons le pouvoir et la responsabilité de perpétuer ces valeurs et de les transmettre à la génération suivante.

Que la lumière de notre foi illumine nos foyers et nos communautés, et qu’Achem nous accorde à toutes la force et la sagesse de réaliser pleinement notre potentiel.

Chabbat Shalom à toutes.

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